Attaque rebelle dans l'arrondissemnt du Cap Skirring info ajoutée le 05/11/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 6 novembre 2009
>> Dans la nuit du mardi au mercredi, une bande d’éléments fortement armés de kalachnikov et d’armes lourdes a cambriolé la boutique du commerçant Abdourahmane Diallo, la seule d’Essaout, un village situé dans l’arrondissement de Cabrousse. Selon une source villageoise, c’est aux environs de 20 h que les assaillants ont fait irruption dans ledit village pour prendre 9 sacs de riz, des accessoires de vélo et des marchandises diverses avant de se fondre dans la nature. Ils ont obligé, selon la même source, des jeunes du village à transporter le butin.
«Après avoir pillé la boutique du village, ils nous ont contraints à transporter leur butin vers le cours d`eau où ils ont laissé leur pirogue pour venir à pieds. J’ai fait 4 voyages avec mes camarades pour transporter leur butin. Ils ont aussi obligé le taximan à transporter une partie de leur butin vers le cours d’eau. Il a fait 2 voyages seulement. Il devait faire le troisième voyage mais, heureusement pour lui, sa voiture est tombée en panne de carburant et il n’a pas pu le faire», a indiqué une source villageoise. «Les assaillants parlaient diola et créole. Ils ne nous ont pas violentés ni frappés. Après avoir embarqué tout leur butin à bord de leur pirogue, ils ont pris la direction du parc national de la basse Casamance en suivant le bras de mer», a témoigné, par téléphone, au journal Le Quotidien, la source villageoise, qui préfère garder l’anonymat.
Une source proche de la Gendarmerie jointe par téléphone par nos soins a confirmé qu’effectivement, «une bande a pillé une boutique dans le village de Essaout et c’est la raison pour laquelle la Gendarmerie de Cap-Skirring et le sous-préfet de Cabrousse se sont rendus sur place pour faire le constat lorsqu’ils ont été mis au courant de ce cambriolage». La même source de préciser qu’aucune perte humaine n’a été déplorée et qu’il n’y a pas eu de blessé non plus.
Ce forfait a eu lieu 5 jours après l’embuscade que les combattants du Mfdc ont tendue à un camion militaire à la sortie du village d’Oukout qui a fait 2 blessés chez les militaires.
Source : journal Le Quotidien
Attaque sur la route du Cap Skirring le jour dela venue du minist info ajoutée le 01/11/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 1er novembre 2009
>> Cette attaque contre le véhicule de l’Armée nationale qui, selon nos sources, était parti pour la mise en place des hommes de troupe sur le long de la route pour mieux sécuriser les citoyens, est survenue aux environs de 7h 50mn. C’était entre le village d’Oukout et celui de Boukitingo quand, renseignent toujours nos sources, le camion de l’Armée est arrivé à hauteur d’un dos d’âne. «C’est alors le moment choisi par les bandes armées supposées appartenir au mouvement rebelle de la Casamance pour ouvrir le feu sur les soldats se trouvant à bord. Deux militaires ont été blessés, dont l’un sérieusement atteint. Après les premiers soins, il a été acheminé à l’hôpital régional de Ziguinchor», renseigne la même source. Une attaque qui n’a laissé personne indifférent dans la capitale du Kassa (Oussouye). En effet, pour les populations de cette contrée, c’est un défi qui est lancé au roi d’Oussouye : «C’est l’autorité de notre Roi qui nous a toujours invité à œuvrer pour le retour définitif de la paix en Casamance qui vient d’être défiée et bravée.»
Panique dans la délégation de Thierno Lô
Une attaque qui a, d’ailleurs, coïncidé avec la venue du ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Thierno Lô, qui s’est rendu, quelques heures après cet événement malheureux, dans la station balnéaire de Cap Skirring. C'était dans le cadre de la caravane des merveilles du Sénégal qui devait être lancée dans la partie sud du pays. Même si cette attaque n’a pas eu des incidents sur la visite du ministre, force est de reconnaître que son cortège, arrivé à hauteur du village de Diakène Diola (village situé à une quinzaine de Km de Cap Skirring), s’est heurté à un barrage sur la route. Un barrage effectué par de jeunes scouts du village qui, selon certains témoignages, étaient venus pour construire une hutte en faveur des femmes commerçantes de leur village. Seulement, les jeunes scouts ont payé cher leur geste, car ils ont été interpellés par les militaires, puis remis à la gendarmerie pour les besoins de l’enquête. L’incident, qui a duré une quinzaine de minutes, a semé la panique dans la délégation conduite par Thierno Lô. L’Armée nationale, dans sa mission de sécurisation des populations dans la région, continue de fouiller la zone.
Le chef rebelle C.A. Badiate promet des attaques massives info ajoutée le 15/10/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 15 octobre 2009
>> César Attoute Badiate sur une radio privée locale a donne l'ordre il y a une semaine à ses principaux lieutenants d'attaquer toutes les bases militaires et de mener des opérations de sabotages sur toutes les routes nationales de Casamance. Ce matin, 10 braquages ont eu lieu entre Diouloulou et Kafountine et un mareyeur a été exécuté par arme à feu.
L'armée Bissau-Guinéenne massée à 1km du Cap Skirring info ajoutée le 15/10/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 15 octobre 2009
>> LERAL-NET Selon la Rfm l’alerte est au maximale a la frontière entre le Sénégal et la Guinée Bissau. On craint même un affrontement entre les deux armées.
L’armée Bissau Guinéenne accuse celle Sénégalaise d’avoir fait une incursion d’au moins 2kilometres dans son territoire. Le Président de la Guinée Bissau a d’ailleurs convoque d’urgent son conseil de defense qui regroupe tous les corps qui composent son armée afin de faire face a la situation. Du cote sénégalais il y a eu un mouvement de troupe avec des armes lourdes en direction de la frontière pour parer à toute situation. En Guinée Bissau toutes les confessions religieuses sont entrain de formuler des prières pour éviter tout affrontement entre les deux armées.
Sources : AFP + Leral.net
L'armée bissau-guinéenne en alerte devant le Cap Skirring info ajoutée le 15/10/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 14 octobre 2009
>> L'armée bissau-guinéenne en état d'alerte : elle réclame une bande de terre au Sénégal
L'armée de Guinée-Bissau en alerte près du Sénégal (source militaire)
BISSAU, 14 octobre 2009 (AFP) - La Guinée-Bissau a mis en état d'alerte ses troupes au nord du pays, près de la frontière avec le Sénégal, à la suite d'un différend frontalier avec les autorités de Dakar, a indiqué mercredi une source militaire bissau-guinéenne.
"L'origine de ce regain de tension est l'attribution par les autorités sénégalaises de terrains sur une bande de terre le long de la côte, entre la localité sénégalaise de Cabrousse (Casamance, sud du pays) et Tcheda, un village bissau-guinéen" près de la frontière, a déclaré à l'AFP un officier de l'armée bissau-guinéenne.
Bissau revendique cette zone, qui présente un potentiel touristique important, comme étant une partie "intégrante" de son territoire.
"C'est une zone qui se situe à 2 km de la borne de délimitation, dans notre territoire", a déclaré un officier bissau-guinéen qui dirige un contingent envoyé sur les lieux.
"Depuis quelque temps, des opérateurs dont des +Blancs+ viennent occuper illégalement le terrain sous prétexte de les avoir acquis dûment au Sénégal, alors que cette partie nous appartient", a martelé l'officier.
La Guinée-Bissau et le Sénégal partagent plus de 300 km de frontière terrestre commune.
Source : AFP
Six militaires sénégalais assassinés à la roquette en Casamance info ajoutée le 02/10/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 2 octobre 2009
>> Six soldats tués, quatre blessés et des portés disparus
par Moussa Dramé | SUD QUOTIDIEN , samedi 3 octobre 2009 | 407 Lectures
Six soldats ont trouvé la mort hier vendredi 02 octobre dans une embuscade tendue contre leur véhicule entre le village de Saré Koundiang et Saré Dembany dans l’extrême sud de Sédhiou (sud du Sénégal). Quatre sont grièvement blessés et d’autres portés disparus. C’est la troisième attaque rebelle contre les positions militaires dans cette communauté rurale de Niagha, depuis le 04 septembre dernier. Désemparées, les populations reprennent massivement le chemin de l’exil.
C’est en début de soirée, hier vendredi, entre dix huit heures et dix neuf heures, qu’un véhicule militaire est tombé dans une embuscade tendue par des hommes armés supposés appartenir au Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC). L’attaque s’est produite entre le village de Saré Koundiang et Saré Dembany dans la communauté rurale de Niagha, non loin de la frontière avec le Guinée Bissau.
Le bilan encore provisoire fait état de six militaires tués, quatre grièvement blessés et d’autres portés disparus. Parmi les blessés, le chauffeur du véhicule qui a réussi à regagner le village de Saré Saré Bouya où il a reçu les premiers soins. Il serait dans un état comateux, rapporte une source contactée dans la zone.
Ce véhicule dont on ignore encore le nombre de personnes à bords avait quitté le poste militaire de Saré Yoba sur la route nationale numéro 06, pour Saré Koundiang, une autre position de l’armée. Et ce n’est que sur le chemin du retour, fait on savoir, qu’ils ont essuyé des tirs peu avant le village de Saré Dembany, sur une piste boueuse et très dégradée.
Les renforts de l’armée qui se sont rendus sur les lieux ont réussi à récupérer les corps des six soldats tombés ainsi que le véhicule ainsi pris pour cible. Il faut dire que cette zone de l’extrême Sud Est de la région de Sédhiou est en proie à une violence ascendante et de plus en plus meurtrière, depuis le 04 septembre dernier, date à laquelle la position militaire de Saré Koindiang a été pilonnée. Une quinzaine de jours plus tard, c’est le poste de Bantagnèle qui sera visité, toujours par ces hommes en armes.
Certaines indiscrétions déclarent que des armes auraient même été emportées ce jour là. Il s’en est suivi un vaste mouvement des populations vers d’autres cieux jugés plus cléments. C’est ainsi que les villages de Saré Koundiang, Saré Dembany, Saré saré Bouya, Santandiang Yoba, Saré Mamady Mané, pour ne citer que ceux là, se sont vidés de leurs habitants à plus de 70%. Et comme toute condition à un éventuel retour au bercail, ces populations exigeaient l’ouverture des postes militaires dans la zone.
Telle une lecture dans les astres, leurs craintes se sont révélées fondées, à en juger par cette dernière attaque sanglante. Il est à souligner que toutes ces attaques contre les positions militaires se passent un jour de vendredi. Pour l’heure, à la question de savoir pourquoi les postes militaires sont devenus subitement la cible d’autant d’attaques armées, rien de clair ne permet d’en savoir les motivations et d’y répondre.
Sources : Sud Quotidien
Violences en Casamance : Le Tour du Sénégal change de circuit info ajoutée le 02/10/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 2 octobre 2009
>> La 12e édition du Tour cycliste du Sénégal, prévue du 8 au 17 octobre, évitera cette année la région troublée de la Casamance en raison de l'insécurité. La compétition est réduite à huit étapes sur 1.047 km, l'étape en Casamance étant supprimée.
L'arrivée de la course se fera finalement à Dakar, selon les organisateurs, qui attendent "au maximum 16 équipes (comprenant 6 coureurs par équipe) de huit pays d'Afrique et d'Europe".
Sources : AFP
Route du Cap Skirring, les braquages meurtriers continuent info ajoutée le 02/10/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 2 octobre 2009
>> BRAQUAGE EN CASAMANCE : 1 mort et 4 blessés à Djibélor
02-10-2009
Le sang a encore coulé en Casamance au cours d’un braquage à Djibélor, un village situé à la périphérie de Ziguinchor sur la route d’Oussouye. Le braquage a fait un mort et 4 blessés dont un grièvement.
Par Erick Salemon BASSENE
Fortement armés de kalachnikovs et d’armes lourdes, une bande d’éléments supposés appartenir au Mfdc a braqué mercredi à 21h 25 des véhicules, des motos et de jeunes garçons à Djibélor, un village situé à un kilomètre de Ziguinchor sur la route d’Oussouye.
Deux taxis-brousse en provenance du Cap-Skiring sont tombés sur ce braquage. Sommé de s’arrêter par cette bande, le chauffeur du premier véhicule a refusé de s’exécuter. Il a pu s’échapper sans problème avec ses passagers.
En revanche, la bande armée a ouvert le feu sur le deuxième taxi brousse immatriculé ZG - 7726 - A transportant 6 passagers. Le bilan est lourd : 1 mort et 4 blessés dont 1 grièvement. Le corps sans vie du passager Paul Koto Mendy, né en 1971 à Ziguinchor, a été déposé à la morgue de l’hôpital régional de Ziguinchor par les Sapeurs-pompiers. Un autre passager, grièvement blessé, est admis à l’hôpital régional où il est en soins intensifs.
«Je roulais tranquillement la nuit. Je venais du Cap-Skiring avec 6 passagers. Arrivé à Djibélor à quelques mètres de la porte principale de l’entrée du verger de Gérard, j’ai aperçu la lumière d’une torche devant la voiture, au bord de la route. Je n’avais rien compris. Et tout d’un coup, j’ai entendu un coup de rafales. Atteinte, la voiture est allée percuter le mur du verger de Gérard», explique le chauffeur. «Le passager qui était assis devant, à côté de moi, a été atteint d’une balle. Il a rendu l’âme. C’est à ce moment que j’ai ouvert la portière pour sortir de la voiture et ensuite escalader le mur pour aller me cacher dans le verger avec un des passagers qui me suivait. A minuit passé, les Sapeurs-pompiers et la Gendarmerie sont venus chercher le mort et les blessés pour les évacuer à l’hôpital régional de Ziguinchor», a encore témoigné au journal Le Quotidien le chauffeur du taxi brousse à Djibélor. Ce dernier se tenait devant son véhicule, criblé de balles dont le moteur a été endommagé, qu’il cherchait à faire remorquer jusqu’à Ziguinchor.
Les hommes armés ont emporté avec eux deux mobylettes de passants arrivés sur les lieux durant le braquage, 100 mille francs Cfa, des téléphones portables, des cartes de recharge téléphonique ainsi que la marchandise de la seule boutique de Djibélor.
«Ces hommes très fortement armés m’ont pris avec mes 7 autres camarades près de chez nous. Les autres ont réussi à s’enfuir. C’est la première fois que je vois ce genre d’armes. Ils ont tiré seulement avec certaines de ces armes à Djibélor avant de nous enjoindre de transporter leur butin jusqu’au village de Mamatoro où ils nous ont libérés en pleine forêt», a expliqué l’un de ces jeunes ayant transporté leur butin.
D’après certains habitants, bon nombre de ces éléments armés ne se sont retirés de Djibélor qu’à 6 h du matin.
Sources : Journal Le Quotidien
Des centaines de réfugiés fuyant les bombes arrivent à Ziguinchor info ajoutée le 06/09/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 6 septembre 2009
>> Avec de simples baluchons, des valises, même des matelas, plusieurs centaines d'habitants de Diabir, près de Ziguinchor, en Casamance, ont quitté leur village après le raid aérien de l'armée vendredi. Un avion militaire a largué des bombes et des obus dans la zone. Il visait des cantonnements de la rébellion indépendantiste du MFDC, le Mouvement des forces démocratiques de Casamance. Une contre-attaque après la mort d'un soldat, jeudi, dans des affrontements avec des éléments présumés de la rébellion. Mais plus largement, cela fait suite à toute une série d'incidents armés récemment. Un regain de violence inquiétant, cinq ans après la signature d'un accord général de paix entre gouvernement et MFDC.
Source : Rfi
Le commandant Félix Prosper Bass, directeur adjoint de l’information des armées, est formel : « Il y a une escalade de la violence dans les environs de Ziguinchor ».
Depuis deux semaines, en effet, les événements se multiplient. Le 21 août dernier, par exemple, des accrochages avaient eu lieu dans la zone de Kassana. Le 26 août, c’était dans le quartier de Diabir, à Ziguinchor. Une roquette était alors tombée dans l’enceinte de l’université y causant des dégâts matériels.
Selon le commandant Bass, « ces assauts sont menés par des éléments supposés appartenir au MFDC (Mouvement des forces démocratiques de Casamance) contre des unités de l’armée ».
Atika, une des branches armées du MFDC, rejette ces affirmations. Dans un communiqué diffusé cette semaine, les maquisards assuraient que « la rébellion ne faisait que riposter aux multiples provocations et attaques que lui infligent le gouvernement sénégalais ».
Face à ce regain de violence, les membres de la société civile se disent inquiets. Interrogés par RFI, Cheikh Ibrahima Yaffa, le président du groupe dit des « socio-cultures de la Casamance », estime que « la reprise du dialogue est nécessaire et que le gouvernement doit désigner un émissaire ».
Même analyse du côté du Congad (le Collectif des ONG d’appui au développement). Pour Amacodou Diouf, qui suit le dossier de la Casamance au Congad, « il faut qu’on s’assoie autour d’une table et qu’on trouve une solution définitive à ce conflit ».
Bombardements aériens entre Cap Skirring et Ziguinchor info ajoutée le 05/09/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 5 septembre 2009
>> Quelque 650 personnes fuyant les combats opposant l’Armée sénégalaise à des éléments supposés appartenir au Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC) se sont réfugiés au check-point de Diabir, à la périphérie de Ziguinchor, a appris l’APS de source informée.
Source : APS
Les déplacés viennent des villages de Diabir et de Barafe, situés non loin de la ‘’capitale du Sud’’ et près desquels des incidents opposent les deux parties depuis quelques jours.
Vendredi, des tirs à l’arme lourde avaient été entendus peu avant 8 heures depuis la zone périphérique de Diabir, occasionnant une grosse frayeur chez les habitants des quartiers environnants. L’avion militaire, ‘’le Rallye guerrier’’, a survolé la zone et le calme est revenu à Ziguinchor.
Les évènements de vendredi pourraient être la riposte de l’armée à l’attaque qu’elle a subie jeudi vers 15 heures à Diabir, d’éléments supposés appartenir au Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC), qui ont occasionné la mort d’un militaire. Ce dernier a succombé à ses blessures, après avoir été évacué à l’hôpital régional de Ziguinchor.
La spirale attaque-riposte entre l’armée et les combattants du mouvement rebelle, semble de retour après quelques années d’accalmie. Les 21 et 25 août, des combats ont opposé l’armée à des éléments du MFDC. Lors de la dernière confrontation, des tirs avaient atteint l’Université de Ziguinchor sans faire de victimes.
Dans un communiqué rendu public mercredi et signé de César Atoute Badiate, son chef, Atika, la branche armée du mouvement séparatiste, explique ‘’les évènements du 21 août’’ par une ‘’riposte à une attaque’’ des militaires qui ‘’ont tiré sur (leurs) éléments venus vendredi vendre leurs fruits à Kassana, village situé à une dizaine de kilomètres des positions de l’armée’’.
Dans le même texte, Atika ‘’dénonce un boycott du processus de paix en Casamance par le gouvernement du Sénégal’’. Le communiqué ajoute : ‘’Si l’on se souvient bien, Atika a cessé ses activités guerrières pour prétendre trouver une solution négociée à la crise casamançaise, contrairement à la décision du Sénégal qui opte pour la résolution de la crise par la force’’.
L'université de Ziguinchor frappée par les obus et les balles info ajoutée le 04/09/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 4 septembre 2009
>> Ziguinchor : Un obus tombe à l’intérieur de l’université
Sa proximité avec la forêt la met constamment en danger. Et dans la nuit du mardi, l’obus et les balles reçus par l’université de Ziguinchor viennent rappeler cette réalité.
(Correspondance) - Elle n’était certainement pas la cible des obus et des balles, mais, avant-hier, l’université de Ziguinchor en a reçus. Située à la périphérie de la ville, l’institution qui est à portée de tirs des rebelles n’a pas été épargnée dans les affrontements entre l’armée et les rebelles du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc). Un regain de violence qui rythme le quotidien des populations ziguinchoroises depuis vendredi dernier. D’après des témoins, c’est vers 21 heures que l’université a été secouée par un bruit assourdissant qui a provoqué la panique dans le campus social et dans les alentours. Un obus venait de tomber. Et c’est le lendemain matin que le risque a été mesuré. L’engin, tiré par on ne sait qui, a troué le mur du bâtiment abritant les bureaux des professeurs et chercheurs, fracassé les vitres de la fenêtre du bureau du chef du département de Géographie. Ici, les impacts de l’obus étaient encore sur place hier matin. Vitres cassées, ordinateur fracassé par une balle, impacts de balles sur le mur, c’est le spectacle qui s’offrait au visiteur à l’intérieur du bâtiment.
La carcasse de l’engin a été récupérée par les militaires ; alors que les gendarmes, présents sur les lieux hier, ont procédé à un constat. Le pire a été évité, puisque l’incident s’est produit aux environs de 21 heures, au moment où il n’y avait personne sur les lieux. Seulement, à quelques dizaines de mètres de là, la panique était à son comble dans le campus social. Les étudiants, qui avaient réalisé hier ce qui s’était passé la veille, ne veulent plus rester sur place, exposés qu’ils sont dans cette université pas très loin des bases rebelles. Ce même état d’esprit est noté chez les professeurs qui attendent une réunion de l’assemblée de l’université pour définir l’attitude à adopter face à cette situation. Pour le moment, c’est la psychose au sein de l’université de Ziguinchor. Hier, les autorités administratives ainsi que celles de l’institution se sont rendues sur les lieux pour constater les dégâts et donner un réconfort moral aux étudiants et autres professeurs.
Aujourd’hui encore, l’opinion se demande ce qui s’est réellement passé cette nuit-là. Qui a tiré cet obus ? Difficile de donner une réponse à cette question. Ce qui est sûr, c’est que comme vendredi dernier, plusieurs coups de feu ont été entendus à partir de beaucoup de quartiers de Ziguinchor. Qui plus est, l’incident de mardi s’est produit quelques heures seulement après le braquage meurtrier de Badiana, village situé à une vingtaine de kilomètres de Bignona, sur la route nationale No 5 qui mène en Gambie. Outre l’attaque du véhicule du député Oumar Sané qui a fait un blessé, un gendarme en civil, les rebelles qui, ont braqué deux véhicules notamment un car et un ‘7 places’, ont tué deux personnes.
Mamadou Papo MANE
Echange de tirs entre rebelles et armée sur la route du Cap Skirr info ajoutée le 22/08/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 22 août 2009
>> Plusieurs coups de feu ont été entendus vendredi après-midi à Djibélor (axe Ziguinchor - Cap Skirring) et ce jusque vers 20h, une situation qu’une source militaire contactée par le correspondant permanent de l’APS a mis sur le compte d’un affrontement entre un détachement de l’armée et des éléments supposés appartenir au MDFC.
Source : APS
Ce sont ces derniers qui ont les premiers ouvert le feu sur les militaires à leur passage dans une localité au sud de Djibélor. Les soldats ont aussitôt riposté et sont parvenus à les ‘’repousser’’, a indiqué la source avant de souligner qu’il n’y a eu aucun mort ni blessé du côté de l’armée.
Elle a affirmé n’avoir aucun bilan du côté des assaillants.
En tous les cas, les tirs qu’on a longuement entendus durant la soirée depuis les quartiers périphériques de Ziguinchor ont suscité la panique chez les habitants qui sont restés terrés chez eux.
Ziguinchor : encore et toujours des attaques info ajoutée le 13/08/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 13 août 2009
>> Selon des témoins, victimes de ce braquage qui ont préféré garder l'anonymat, l’attaque est survenue ce lundi à cinq km de Sénoba sur l'axe Sénoba sur la route nationale N° 4. Les assaillants au nombre de cinq ont fait irruption aux environs de 10heures du matin avant de s'en prendre au véhicule de transport en commun en provenance de Dakar, qui avait à bord essentiellement des femmes commerçantes "banabana" qui ont été dépouillées de leurs biens et argent. Certaines disent avoir perdues plus de 10milles CFA, disons la recette qu'elles détenaient par divers elles. Selon toujours nos témoins les passagers n'ont pas été brutalisés. Les assaillants leurs auraient simplement demander de l'argent avant de disparaître comme ils étaient venus ajoutent ces témoins apparemment sous le choc d'où la difficulté de leurs arracher quelques mots. La plupart d'entre elles ont continué sur Niaguisse d'où elles sont originaires. Signalons qu'il y'a quelques mois, un braquage avait été noté dans la même zone de Sénoba qui dépend de la zone militaire numéro 6 de Kolda. Les populations ont toujours souhaité la présence des militaires pour jalonner et sécuriser la voie comme cela se fait actuellement de Ziguinchor au village de Diakounda.
Menaces sur le tourisme : La mer ronge les côtes du Cap-Skirring info ajoutée le 07/08/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 7 août 2009
>> Par Erick Salemon BASSENE
La Communauté rurale de Diembéring est ouverte sur une trentaine de kilomètres, sur l’océan Atlantique. Elle est très étroite, en ce qu’elle n’a que 240 kilomètres carrés de surface, dont plus de 50% sont faits de vasières qui ne sont pas propices à l’agriculture et à l’habitat. Sa population est concentrée sur une petite superficie non inondable où elle vit de l’agriculture et de l’élevage.
Avec le tourisme, la quête du bien être et l’influence occidentale, les habitants des villages de Cabrousse, Boucotte Diembéring et Diembéring, tous des villages situés sur le continent, ont tous vendu la plus jolie partie de leurs terres situées sur le littoral à des étrangers, et même à de riches sénégalais. Sur tout le long de ce littoral de l’océan Atlantique, des résidences, des campements et hôtels sont implantés. Les populations autochtones évoluent sur une petite superficie où se déroule toute la vie socioéconomique et culturelle, avec une verdure et un air marin qui font le charme de la localité. Un patrimoine qui attire des milliers de touristes chaque année.
Mais malheureusement, ce patrimoine est menacé par l’érosion marine. La mer avance dangereusement chaque année vers le continent. Des rizières, forêts, baobabs, rôniers et palmiers sont aujourd’hui engloutis par la mer. La seule terre restante est en train de disparaître du fait de l’avancée de la mer.
Si rien n’est fait pour stopper ce phénomène écologique, c’est le tourisme qui va mourir en Casamance. Parce qu’en Casamance si on parle du tourisme, on pense à la Communauté rurale de Dimbéring, au Cap Skirring et au village de Cabrousse qui abritent campements et hôtels. Une zone balnéaire menacée aujourd’hui par l’érosion marine. A cause de ce fléau, les touristes risquent de ne plus s’intéresser à la destination Casamance.
Correspondant
Les sages du Mfdc se font dépouiller par les rebelles info ajoutée le 01/08/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 1er août 2009
>> NETTALI.NET - Les sages du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc) qui s’étaient rendus dans le maquis ce mercredi 29 juillet pour discuter avec des éléments armés de leur mouvement, n’en reviennent toujours pas. Conduits par leur président Lamine Cissé, ils s’étaient rendus à Diakaye qui sert de base aux éléments armés du Mfdc dirigés par Bertrand Sambou afin de discuter avec eux sur la nécessité de déposer les armes. Mal leur en a pris ! Les éléments armés du Mfdc les ont dépossédés de tous les biens qu’ils détenaient par devers eux : véhicule 4X4, argent, téléphones portables... .
Les sages du Mouvement des forces démocratiques de Casamance ne sont pas prêts à retourner dans le maquis pour discuter avec les bandes armées. Sous la conduite de Lamine Cissé, ils voulaient convaincre les éléments armés du Mfdc basés à Diakaye près du village de Koureck dans le département de Bignona, à ranger les armes pour un retour de la paix en Casamance.
En fait, ce qui préoccupe les sages du Mfdc, c’est surtout la recrudescence des attaques à Bignona. Une situation qui a fini de semer la terreur auprès des populations victimes de pillages et dépossédées la plupart du temps, de leurs biens.
Sur place, ils étaient attendus de pied ferme par les éléments du Mfdc. Selon nos informations, à peine ont-ils fini d’exposer les motifs de leur visite qu’ils sont pris à partie par leurs frères du maquis. Ces derniers très remontés et qui voient en eux ’’des traitres qui roulent pour l’État du Sénégal’’ n’ont pas manqué de le leur souligner.
Après avoir déversé leur bile sur eux, tout en les menaçant, les combattants du Mfdc se sont jetés sur les sages, les priant de vider tout ce qu’ils avaient en poche.
C’est ainsi qu’ils vont leur arracher tout l’argent qu’ils avaient par devers eux ainsi que leurs téléphones portables. Le véhicule 4X4 qui est affecté par l’État du Sénégal aux sages et qui leur sert de moyen de déplacement dans leurs différentes missions, a été également confisqué par les combattants du Mfdc. Les sages peuvent toutefois remercier le ciel pour ne pas y avoir laissé leur vie.
Les étudiants craignent pour leur sécurité en Casamance info ajoutée le 23/07/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 23 juillet 2009
>> NETTALI.NET - Les étudiants du Centre universitaire régional de Ziguinchor alertent le président de la République, Me Abdoulaye Wade. Depuis quelque temps, l’Ecole des agents techniques de l’Agriculture où des cours leur sont dispensés est devenue un espace où sont logés des éléments de l’armée sénégalaise. Compte tenu de la situation qui prévaut au niveau de la région où des bandes armées appartenant au Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc) attaquent régulièrement des positions de l’armée sénégalaise, ces étudiants craignent le pire.
Les étudiants du Centre universitaire régional de Ziguinchor ne se sentent plus en sécurité depuis que l’espace, abritant l’Ecole des agents techniques de l’Agriculture où ils reçoivent aussi des cours, est occupé par des éléments de l’armée sénégalaise.
Les étudiants qui préparent leurs examens ont tenu un point de presse ce mardi 21 juillet pour déclarer leurs inquiétudes. L’un d’eux, Jacques Tendeng, président de la Commission pédagogique de l’Ufr des sciences économiques et sociales, soutient qu’ils craignent le pire.
Ces dernières semaines, plusieurs positions de l’armée sénégalaise ont fait l’objet d’attaques de la part d’éléments supposés appartenir au Mfdc.
’’Si nous tenons compte de la situation de la région, nous pensons véritablement qu’il est indécent de loger des étudiants et des militaires qui détiennent par devers eux leurs armes, dans une même cité’’, martèle Jacques Tendeng.
Les étudiants qui craignent pour leur sécurité, tiennent à interpeler le président de la République, Me Abdoulaye Wade.
’’Nous doutons de notre sécurité aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle nous interpelons le président de la République avant que le pire ne se produise’’, soutiennent-ils.
’’Mieux, ajoutent-ils, nous sollicitons son aide pour la construction d’autres bâtiments dans notre périmètre universitaire. C’est de cette manière seulement que nous pourrons être protégés."’
Les étudiants dénoncent les autorités régionales de Ziguinchor qui pensent-ils, font preuve de mauvaise volonté pour apporter des solutions à leurs problèmes.
Les étudiants s’en prennent également au ministre de l’Enseignement supérieur et des Centres universitaires régionaux, Moustapha Sourang. Ce dernier est coupable à leurs yeux de n’avoir pas respecté ses promesses. Les étudiants qui invitent le président de la République, Me Abdoulaye Wade à venir visiter leur centre universitaire estiment : ’’Notre environnement est malsain. Nous n’avons pas d’eau. Parfois ce sont les soldats du feu (sapeurs pompiers) qui viennent à notre rescousse en nous offrant quelques litres d’eau’’.
Assassinats à Kafountine : 4 mois et 2 enterrements info ajoutée le 14/07/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 14 juillet 2009
>> 4 MOIS, 2 ASSASSINATS : Les populations de Kafountine réclament une brigade de gendarmerie
Scoopsdeziguinchor.Com : Les populations de Kafountine, Chef-lieu de la communauté rurale éponyme situé à 105 Km au nord-ouest de Ziguinchor, dans le département de Bignona, réclament la construction d’une brigade de gendarmerie dans leur village. Elles craignent ainsi de se retrouver un jour au centre d’un cercle vicieux où la loi est dictée par des hors-la-loi.
Kafountine est la seule station balnéaire de la Casamance où l’économie, qualifiée de « bipolaire », est basée sur le tourisme et la pêche industrielle. En effet, le tourisme, toutefois lancinant ces 5 dernières années, y côtoie une économie maritime sans commune mesure avec celle des autres localités littorales de la région voire du pays. Cette particularité lui a valu des déplacements massifs de populations notamment juvéniles en provenance non seulement de l’intérieur du Sénégal mais aussi de l’Afrique entière et d’Europe. Car, selon le l’ancien président du conseil rural (pcr) de Kafountine, M. Séckou Thiaw Sagna, « notre village compte 12 000 habits avec comme résidents des Mauritaniens, des Gambiens, des Guinéens, des Bissau - guinéens, des Camerounais, des Ghanéens, des Maliens, des Libériens, des Européens, etc. ».
Cette différence de culture et d’éducation s’est forcément déteinte sur la qualité et le niveau de vie des Kafountinois. Résultat, l’on y assiste maintenant à des conflits d’intérêts ayant comme conséquences évidentes « des agressions de toutes sortes y compris des vols à mains armées, des assassinants, etc. ». La preuve, selon le conseiller régional Séckou Thiaw Sagna également ancien président du conseil rural de Kafountine pendant 11 ans, deux assistanats consécutifs ont été enregistrés dans le village en l’espace de 4 mois seulement.
A l’en croire, « le premier a eu lieu au mois de Janvier et le second en Avril, sans compter les agressions nocturnes exacerbées par l’insuffisance du courant électrique dans le village». M. Sagna ajoute : « pour les deux cas de meurtre, les bandits se dirigent vers la frontière gambienne ». Pour ce faire, « ils ont tout le temps de s’échapper » parce que la plus proche brigade de gendarmerie se situe à Diouloulou, soit à 25 Km de Kafountine.
Selon l’ancien président du conseil rural de Kafountine, « il y a des militaires ici (Ndlr : un poste de commandement avancé), mais ces derniers ne sont pas là pour assurer le travail des policiers et des gendarmes». Parlant alors au nom de la population, le conseiller régional martèle : « nous avons besoin d’une brigade de gendarmerie à Kafountine, il nous faut une brigade de gendarmerie ici, nous sommes trop exposés et l’insécurité augmente chaque jour… ».
Lorsqu’il était pcr, l’homme avait réussi à obtenir des autorités « une descente hebdomadaire des gendarmes de Diouloulou à Kafountine ». Mais cette faveur n’existe plus.
Mohamed FAMA
Ziguinchor : un cadavre troué de balle retrouvé info ajoutée le 11/07/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 11 juillet 2009
>> Quelques jours après la disparition du jeune Fidel Mendy, la gendarmerie de Ziguinchor vient de découvrir un corps sans vie en putréfaction très avancée dans la forêt du village de Niaguisse. Par ailleurs une dame s’est suicidée suite au décès de son mari pour abroger sa souffrance. C‘est une des découvertes les plus macabres que la gendarmerie de Ziguinchor vient de faire.
Un corps sans vie en putréfaction très avancée a été retrouvé dans la forêt de l’arrondissement de Niaguisse une localité située à 15 km de Ziguinchor. Les populations ont alerté la gendarmerie et les sapeurs pompiers qui ont essayé d’identifier le corps sans vie mais avec son état de décomposition très avancée, ils n’ont pas pu identifier le cadre. Vue l’état du corps, les gendarmes et les sapeurs pompiers ont décidé de l’enterrer sur place. Selon nos sources, ce corps sans vie pourrait être celui de Fidel Mendy qui est porté disparu, il y a quelques jours, c’est dans cette zone que le jeune collégien a reçu des balles de la part de son bourreau. Pour l’heure, la brigade de recherche de Ziguinchor basée dans le quartier Escale a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances du décès de ce jeune. Il faut aussi signaler que cette zone est devenue très dangereuse avec cette période de récolte de noix d’anacardiers.
Autre découverte macabre, une dame âgé de 49 ans et répondant au nom d’Adama Diédhiou, habitant le quartier DIABIR derrière l’aéroport de Ziguinchor a été retrouvée pendu dans son champ d’anacardier. Mais selon nos sources, elle voulait se soulager de la mort de son mari décèdé il de cela deux mois seulement. D’ailleurs la victime qui vivait dans la misère s’est isolée de ses voisins et se lamentait fréquemment du décès de son époux. Mais elle jouissait de toutes ses facultés mentales. Elle a été découverte aux environs de 18 h par un de ses proches, le corps sans vie de adama Diédhiou, mère de 10 enfants a été déposée par les hommes en bleu à la morgue de l’hôpital régional de Ziguinchor hier dans l’après midi. Pour l’heure, la gendarmerie du quartier Néma a ouvert une enquête pour connaître les véritables raisons de son suicide. Tard dans la soirée, certains membres de la famille ont été entendus par les gendarmes enquêteurs.
Violences en Casamance : sacages et enlèvements info ajoutée le 23/06/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 23 juin 2009
>> NETTALI.NET - Les bandes armées continuent encore de sévir en Casamance. On n’a pas fini de parler de l’attaque perpétrée samedi dernier à Séléty dans le département de Bignona par des éléments supposés appartenir au Mouvement démocratique des forces de la Casamance (Mfdc) contre des positions de l’armée, voilà que des bandits remettent çà. Leurs cibles cette fois-ci, deux camions qui transportaient du bois pour le compte de la société Cafal.
L’attaque contre les deux camions qui transportaient du bois pour le compte de la Cafal s’est déroulée dans la nuit du dimanche 21 juin dans le village de Mantoro, situé dans le département de Bignona. Les deux camions, après avoir été vidés du bois qu’ils transportaient, ont été brulés, leurs occupants enlevés. Ces derniers sont au nombre de quatre. Il s’agit des deux chauffeurs et de leurs deux apprentis. Ils sont toujours entre les mains de leurs agresseurs et l’armée est en train d’entreprendre des recherches pour les retrouver. Déjà, certains craignent pour leurs vies. Les pertes demeurent immenses pour la Cafal, déjà en proie à des difficultés financières.
Les populations de Bignona très remontées contre ces multiples actes qui ont fini de plonger leur localité dans l’insécurité, demandent aux autorités de prendre les mesures qui s’imposent. Pour elles, l’armée ainsi que les autorités doivent agir afin de sécuriser leur localité où, personne n’ose plus emprunter certains axes, de peur d’être agressée.
A la veille de cette attaque, des éléments supposés appartenir au Mfdc avaient attaqué dans la nuit du samedi 20 juin à Séléty des positions de l’armée. Il s’en était suivi des tirs de feu nourris entre les militaires et les assaillants. Les coups de feu avaient entraîné la panique chez les populations. Au cours de l’attaque, un militaire avait été atteint par balle à la jambe.
Trois personnes tuées sur l’axe Bignona-Diouloulou info ajoutée le 09/06/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 9 juin 2009
>> NETTALI.NET- Depuis environ un mois, la partie sud du Sénégal est entrée dans un nouveau cycle de violence. Et les braquages et attaques armées se suivent au grand dam des populations de la Casamance et des autres parties du Sénégal, notamment les transporteurs qui empruntent ces axes devenus dangereux, malgré tous les efforts pour consolider la paix. Et c’est principalement le département de Bignona qui en souffre. En fait, ce qui inquiète le plus les populations, c’est que les assaillants supposés appartenir au Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc) n’hésitent plus à ouvrir le feu sur leurs victimes.
Ainsi, ce lundi, trois personnes ont perdu la vie suite à un braquage noté sur l’axe Bignona-Diouloulou. La première victime est un nommé El Hadji Babou Ndiaye, un mareyeur très connu dans la région de Ziguinchor. Ce dernier est tombé dans une embuscade tendue par une bande d’hommes armés, alors qu’il transportait des poissons. Babou Ndiaye a été blessé à l’arme blanche avant d’être criblé de balles devant le chauffeur et l’apprenti de son camion frigorifique. Ces derniers l’ont, d’ailleurs, échappé de justesse, d’après des témoignages recueillis par la presse locale.
Tout le contraire de Fansou Sané et de son apprenti Nazirou Sagna qui ont eu le malheur de tomber sur le braquage alors qu’ils transportaient des noix d’acajou. Surpris par le drame qui s’est produit presque devant leurs yeux, Fansou Sané et son apprenti refusent de s’arrêter malgré les injonctions des hommes armés. Conséquence : ces derniers ouvrent le feu en direction du camion en fuite. Malheureusement, le camion finit sa course sur un gros arbre. Le chauffeur et son apprenti sont morts sur le coup.
Les trois corps ont été acheminés à l’hôpital régional de Ziguinchor. Et c’est la énième fois que des braquages et attaques armées sont notés dans la zone de Bignona. Ce, malgré les efforts fournis par l’armée sénégalaise pour sécuriser la zone.
Bignona : un gros caïd de la drogue tombe info ajoutée le 09/06/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 9 juin 2009
>> Dans ce contexte où l’armée sénégalaise a lancé une vaste opération de destruction de champs de cannabis, les gendarmes de Bignona ont posé un acte fort dans la lutte contre les trafiquants de drogue. Avec notamment l’arrestation d’un des plus gros caïds de la région de Ziguinchor.
Source : Walf Fadjri
‘Ca y est, il est finalement tombé’, peuvent jubiler les gendarmes de Bignona. Après plusieurs années de chasse à l’homme, les pandores de la capitale du Fogny ont finalement mis la main sur un des trafiquants les plus recherchés de la région de Ziguinchor. Macktar Badji a été interpellé samedi à son domicile à Niankite, dans le département de Bignona. Cet exploit n’aurait certainement pas pu être réalisé n’eût été une information anonyme, faisant état de la présence à Niankite de Macktar Badji. On était vendredi.
Ce jour là, ignorant les activités des gendarmes qui lui ont tendu un piège, le gros trafiquant, apparemment très mobile, reçut la visite d’un ‘inconnu’ venu se procurer la drogue. C’est tout naturellement que Macktar Badji vend la marchandise au gendarme en civil, en ignorant tout de l’activité de son hôte. En le faisant, il ne savait guère qu’il posait (là) l’acte qui allait le perdre. Car, c’est à partir des informations du faux acheteur de chanvre indien que la brigade de gendarmerie de Bignona concoctera un plan de mis aux arrêts.
Et le lendemain, soit samedi, les hommes en bleu, appuyés par l’armée, feront une descente sur les lieux. Et comme prévu, ils trouveront dans sa maison familiale Macktar Badji qui sera interpellé sans problème. Il sera conduit à la brigade de gendarmerie de Bignona pour les besoins de l’enquête. Laquelle révèlera d’ailleurs que le gros trafiquant appartient à un vaste réseau qui impliquerait son propre frère. Ce dernier est d’ailleurs signalé en Guinée-Bissau où il se rend régulièrement pour vendre la drogue.
Si lui, peut toujours continuer ses activités, ce n’est pas le cas de son frère, Malick Badji qui voit peser sur lui de lourdes charges. Car, cet ancien soldat est soupçonné par ailleurs d’entretenir des relations douteuses avec des combattants du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance. D’après certaines informations, le produit de la vente de la drogue des frères Badji servirait à financer la rébellion casamançaise à travers par exemple l’achat au profit de l’aile combattante du Mfdc de logistiques.
Quoi qu’il en soit, la gendarmerie de Bignona continue elle, de savourer sa ‘victoire’. Cet exploit intervient dans un contexte où l’armée a lancé une vaste opération de destruction de champs de cannabis. Une opération qui avait entraîné des accrochages meurtriers entre la grande muette et les combattants du Mfdc soucieux de préserver à tout prix une activité devenue la principale d’une économie de guerre qui se développe en Casamance avec l’insécurité.
Les rebelles poursuivent leurs forfaits à Thionck Essyl info ajoutée le 04/06/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 4 juin 2009
>> Après les accrochages qui ont opposé militaires et bandes armées mercredi 4 juin, dans la matinée à M’loup, l’épisode s’est poursuivie le même jour, mais tard dans la nuit à quelques kilomètre dans la commune de Thionck Essyl. Et cette fois, c’est la population qui a été victime.
Source : Sud Quotidien
Selon les sources proches de la localité « les assaillants sont revenus la nuit après le départ des militaires et ils se sont pris à quelques boutiques de la place et emportés des portables et des marchandises » .Toutefois, poursuit notre interlocuteur « le mari du secrétaire de la municipalité s’est vu passer à tabac par les hommes armés qui étaient au environ d’une quinzaine ainsi que le chauffeur du médecin qui a été blessé ». Une autre source renseigne aussi « que l’Iden de Bignona en inspection à Thionck Essyl serait tombé entre les mains des assaillants et sa voiture réquisitionnée ».
Avec l’incident de plus qui vient s’ajouter aux précédents, les populations de la localité sont terrifiées et demandent désespérément la présence de l’armée dans cette localité qui ne cesse de cautionner les forfaits des bandes armées. Toutefois, il faut signaler que des liaisons régulières sont effectuées par l’armée dans cette zone , en dépit des braquages qui se poursuivent et s’accentuent.
Aujourd’hui, si le long de la transgambienne, la sécurité semble être assuré, ce n’est pas le cas à l’intérieur du département de Bignona. Ce qui fera dire à certains observateurs de la région que la zone du boulouf est loin d’être maîtrisée par l’armée qui tarde à apporter des solutions à la sécurisation des personnes et des biens.
Que faut-il faire aujourd’hui devant de pareils cas ? Quel comportement l’armée doit –elle adopter ? Et quel peut être la solution pour la fin des hostilités ? Ce sont les préoccupations des populations sous l’effet de choc.
Des éléments armés attaquent un véhicule de l’armée info ajoutée le 04/06/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 4 juin 2009
>> NETTALI.NET – La violence s’installe à nouveau en Casamance. Les attaques d’éléments armés contre des convois de l’armée sénégalaise se multiplient de plus en plus. Après l’attaque contre un véhicule de l’armée sénégalaise à Djinaki il y a quelques jours, un autre a été attaqué dans la matinée de ce jeudi par des éléments armés non identifiés. Cette fois ci, l’attaque a eu lieu à l’entrée de Mlomp situé dans le département de Bignona.
De violents accrochages se sont produits ce jeudi 4 juin à l’entrée de Mlomp dans le département de Bignona entre des éléments armés et des soldats de l’armée sénégalaise. Selon la Rfm qui donne l’information, ce sont les éléments armés qui ont tiré sur un véhicule de l’armée sénégalaise. Il s’en est suivi un échange de tirs entre ces éléments armés et les soldats à bord du véhicule. Au cours des affrontements, un militaire qui tentait de sauter du véhicule, s’est retrouvé avec une fracture du bras.
Les échanges de tirs entre les soldats et les éléments armés non identifiés ont causé la panique chez les populations de Mlomp qui se sont barricadées dans leurs maisons. Depuis quelques jours, on note une recrudescence de la violence en Casamance. Il y a plus de deux semaines de cela, un véhicule toujours de l’armée sénégalaise avait été endommagé, à la suite d’une attaque d’éléments armés non identifiés. L’attaque avait pour cadre la localité de Djinacky.
Dans la matinée du 14 mai dernier, une bande armée avait réussi à braquer dans l’axe Carrefour Diaroumé et Sénoba, quatre véhicules. Les occupants de ces véhicules avaient été dépossédés de tous leurs biens.
L’Armée envoie des renforts à Ziguinchor info ajoutée le 09/05/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 9 mai 2009
>> NETTALI.NET - L’armée sénégalaise fait face ces derniers jours à des attaques multipliées en provenance d’une faction supposée appartenir au Mouvement des Forces démocratiques de la Casamance (Mfdc). La dernière en date a été enregistrée ce vendredi 8 mai quand un véhicule militaire a été brûlé par un tir de roquette à l’entrée du village de Badiana. Auparavant ce jeudi, un bateau rempli de renforts est arrivé à Ziguinchor, selon l’Agence France Presse (Afp).
Un véhicule complètement calciné mais aucune perte en vies humaines ni même aucun blessé, tel est le bilan de l’attaque survenue tôt ce vendredi près de Badiana. Village situé à 50 km au nord de Ziguinchor. L’attaque est attribuée à des membres du Mfdc par une source militaire citée par l’Afp.
Ceci n’est cependant que le dernier acte de ce qui ressemble fort bien à une recrudescence des attaques contre l’armée régulière dans la zone sud du pays. En effet, jeudi à l’aube, c’est le poste militaire de Diouloulou, dans le département de Bignona qui avait été visé par des tirs.
Des incidents se sont également produits mardi dernier, toujours à Diouloulou quand une patrouille de l’armée avait essuyé des tirs d’une colonne d’éléments du Mfdc qui se déplaçait d’est en ouest. L’armée avait riposté sans que l’échange de tirs ne fasse de victimes.
Pour ce qui est des braquages de véhicules de transports en commun, ils n’ont presque jamais connu de répit. Des prêtres catholiques qui revenaient du village de Mahmouda (65 km au nord-ouest de Ziguinchor) en voiture mercredi avaient été dépouillés de leurs biens par des éléments armés.
C’est la multiplication de ces attaques qui a poussé l’armée à déployer des renforts dans la zone. Un bateau rempli de soldats envoyés en renforts est arrivé ce jeudi à Ziguinchor, selon l’Afp qui ajoute que plusieurs véhicules militaires et des armes étaient également dans le navire.
Un incendie au club Med fait des dégâts matériels info ajoutée le 30/04/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 30 avril 2009
>> Un incendie s'est déclaré jeudi en fin de matinée au complexe hôtelier du Club Med au Cap-Skiring (Oussouye) sur une surface d'environ 1000 mètres carrés, mais n'a occasionné que des dégâts matériels, a appris l'APS auprès des sapeurs pompiers.
Selon le Commandant du sous- groupement des pompiers de Ziguinchor, le bar-restaurant et la salle d'animation ont été "complètement détruits" par le sinistre qui n'a fait aucun mort ni blessé.
Une radio privée de Ziguinchor, citant une source, fait état de dégâts estimés à 100 millions de francs CFA.
Le Centre de secours du Cap-Skiring a été alerté vers 12 heures 35 et trois minutes après ses éléments étaient sur place, a souligné le chef des sapeurs pompiers avant d'ajouter qu'à l'arrivée des secouristes le bar-restaurant avec sa toiture en chaume et sa charpente en bois était en feu.
Toutefois, a-t-il ajouté, l'intervention a permis d'éviter une propagation du feu vers les habitations et le restaurant.
Le club Med est le plus grand complexe hôtelier de la zone touristique du Cap-Skiring.
Les vols de voitures refont surface au Cap Skirring info ajoutée le 18/02/2009 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 18 février 2009
>> Les vols de voitures ont refait surface dans la station balnéaire de Cap Skirring. Un chauffeur de taxi « clando » a été arrêté la semaine dernière par les gendarmes après une folle course-poursuite sur la route qui relie Cap Skirring à Ziguinchor
Les populations de Cap Skirring qui croyaient que les vols de véhicules constituent un vieux souvenir dans leur cité, doivent réajuster leurs lunettes après ce vol spectaculaire qui porte la signature du jeune Ibrahima Faye. Conducteur de véhicules appelés «Clando» parce que se trouvant presque toujours dans l’illégalité, Ibrahima Faye connaît bien les vicissitudes de la route. En effet, du fait que ces véhicules ne disposent presque jamais de papiers, ils sont la cible de policiers et gendarmes. Pour se tirer de cette situation, Ibrahima Faye qui a toujours rêvé d’avoir son propre véhicule, n’a pas hésité à franchir le…Rubicon.
C’est ainsi qu’il a fini par jeter son dévolu sur une luxueuse 4x4 appartenant à un Français du nom de Patrick Habouzet. L’occasion lui sera alors offerte lorsque après une virée dans un village de la Casamance, le Français immobilise sa bagnole dans un coin oubliant de retirer les clés. Il était loin de se douter que notre larron guettait ses moindres mouvements.
Sans crier gare, Ibrahima Faye s’engouffre dans le véhicule du Français avant de démarrer en trombe. Passée la surprise, le Français alerte les gendarmes d’Oussouye qui après avoir constaté le vol se lancèrent à la poursuite d’Ibrahima Faye. Toutes les routes qui mènent vers la ville de Ziguinchor sont alors placées sous surveillance. Une stratégie qui a fini par payer. En effet, c’est entre les localités de Oukout et Oussouye que les gendarmes ont croisé Ibrahima Faye roulant à vive allure.
Pris en chasse, le bonhomme va appuyer davantage sur l’accélérateur obligeant ainsi les hommes du commandant Pape Ndiaye à se lancer dans une sorte de Rodéo. Trahi par les dos d’âne à l’entrée du village d’Oukout, le fugitif a été finalement rejoint par les pandores avant d’être interpellé. C’est sous une forte escorte qu’Ibrahima Faye a été finalement conduit à la gendarmerie d’Oussouye. Il sera déféré au parquet de Ziguinchor.
La Casamance renoue avec la violence info ajoutée le 29/05/2008 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 22 mai 2008
>> « Il faut négocier avec ceux qui ont pris les armes ; c’est avec les maquisards qu’il faut négocier ; c’est avec ceux qui ont pris les armes qu’il faut faire la paix… »
Source : African Global News
C’est en ces termes que des voix on ne peut plus autorisées tentaient et tentent encore, depuis Ziguinchor ou Dakar, d’affaiblir le Secrétaire Général et, par ricochet, le Président du MFDC, pour des raisons crypto-personnelles, même pas politiciennes (ce qui aurait été d’ailleurs très honorable !) mais pour des raisons bassement personnelles. Et comme cette insidieuse invite à la défiance de la Direction du MFDC, émise si sournoisement à l’intention de nos frères du Maquis, n’avait pas fini de les convaincre quant à sa nécessité ou son bien-fondé, l’on a eu recours au colportage du mensonge, de la calomnie et de la diffamation, notamment en ayant affirmé sans vergogne, je cite :
« La Direction du MFDC est corrompue ; Abbé DIAMACOUNE est corrompu ; BIAGUI est corrompu ; Ansoumana BADJI est corrompu ; Bertrand DIAMACOUNE est corrompu ; etc… etc… »
En fait, un moyen extraordinairement subtil de dysqualifier la Direction du MFDC sinon de faire liquider ses membres purement et simplement, pour des considérations qui n’ont de grandeur que la petitesse d’esprit des auteurs de ce stratagème.
Résultat des courses : eh bien ! cela a convoqué des accointances contre-nature, qui ont généré à leur tour des familiarités sulfureuses, auxquelles, banalement, tout le monde a fini de s’habituer en Casamance.
Mais le résultat des courses, c’est aussi la guerre fratricide du MFDC qui en a résulté ; tandis qu’il fut si facile, si confortable pour ses commanditaires ou ses 1/... promoteurs, de lancer tous azimuts, depuis Ziguinchor ou Dakar, des ‘‘SOS !’’, alors même que, pour des raisons bassement personnelles, ils auront été à l’origine puis au centre de l’entreprise diabolique et criminelle qui aura concouru à ce drame.
Le résultat des courses, c’est encore l’insécurité ou le sentiment d’insécurité qui, depuis, ont de beaux jours en Casamance, au grand dam des populations.
Le résultat des courses, c’est, évidemment, hélas ! le double assassinat du Président du Conseil Régional de Ziguinchor, El Hadj Omar Lamine BADJI, le 30 décembre 2006, et de Samsidine Dino Néma AIDARA, Chargé de Mission à la Présidence de la République, le 20 décembre 2007, sous le couvert opportunément cynique et diabolique de l’insécurité ou du sentiment d’insécurité en Casamance. Sans oublier la mort brutale, le 14 février 2007, de nos frères Maurice Adiokhane DIATTA et de Ahmet Mahary DIATTA, et de plusieurs autres victimes, suite à des actes de braquage ou de racket qui, de manière délibérée ou non, se sont alors terminés si tragiquement.
Tout récemment, plus exactement le 7 mai 2008, les populations devaient découvrir avec effroi des actes criminels d’un genre nouveau en Casamance : la mutilation de l’oreille gauche d’une vingtaine de personnes par des éléments armés non identifiés à ce jour, ce qui justifia et provoqua du même coup la massification de l’armée dans les secteurs concernés d’une part, et le reveil des démons de la guerre d’autre part.
Des regards accusateurs s’étaient alors tournés vers le Maquis, encouragés en cela par les actes de prise d’otages (une vingtaine de civils) perpétrés et revendiqués comme tels, quelques semaines auparavant, par des combattants du Maquis Sud, même si le dénouement de cette affaire fut heureux.
Cependant, tout le monde devait apprendre, avec soulagement en ce qui me concerne, que le Maquis n’était ni de près ni de loin responsible de ces mutilations d’oreilles. C’est du moins ce qu’avaient affirmé, aussitôt après, les responsibles concernés du Maquis que sont César Atoute BADIATE et Antoine DIAMACOUNE, au moyen d’un communiqué où ils condamnaient notamment, avec la plus grande fermeté, ces actes criminels.
C’est là une démarche responsable, peut-être même un signe de maturité de leur part, que je salue. Une démarche responsable ou un signe de maturité qui s’inscrivent manifestement dans la dynamique de repentir individuel et collectif et de pardon mutuel en cours dans le Maquis, entre frères ennemis, et que je salue tout autant. ...2/... Au regard, donc, des événements et autres incidents récents qui se sont succédés en Casamance, le conflit casamançais passe pour une charogne tellement convoitée et appréciée qu’elle aura constitué le lit par excellence de certaines carrières politico-affairistes en Casamance.
Pour nous démarquer de cette nébuleuse diabolico-politico-affairiste ;
Pour la dénoncer et la combattre, de manière implacable, objective et responsible ;
A la faveur, notamment, de la maturité opportunément acquise ou retrouvée du Maquis ;
Je demande, en ma qualité de Secrétaire Général du Mouvement, que, désormais, systématiquement, le MFDC se constitue partie civile, chaque fois que sont constatés, en Casamance, des homicides, des actes avérés de menace de mort, de racket, de braquage, de prise d’otages ou tous actes similaires tels que l’appel ou l’incitation au meurtre, considérés comme étant en relation avec le conflit, quels que soient leurs auteurs.
A cet effet, j’invite toutes les Bonnes Volontés, qui en éprouvent le besoin ou la nécessité, à venir œuvrer avec nous à la mise en place, à cette même fin, d’un collectif d’avocats ou de juristes. Car les Casamançais, tous les Casamançais en ont assez de l’impunité ou du sentiment d’impunité qui prévalent en Casamance.
Pour les mêmes raisons, nous ne saurions tolérer que les réfugiés ou déplacés casamançais, qui souhaitent regagner leurs villages, fassent l’objet de menaces ou d’intimidations de la part de qui que ce soit. Seuls des critères objectifs, tels que les mines anti-personnelles et autres objets polluants, doivent être pris en compte dans la gestion du processus de retour volontaire des réfugiés ou déplacés casamançais dans leurs villages respectifs.
Nous ne saurions tolérer, non plus, que le bateau, dont l’Etat vient de se doter pour assurer la liaison Dakar-Ziguinchor, au grand bonheur des populations, puisse constituer une cible pour quelque extrémiste que ce soit, sous le prétexte fallacieux et irresponsable qu’il porterait indûment le nom de ALINE SITOE DIATTA.
Villeurbanne, le 29 mai 2008 Jean-Marie François BIAGUI Secrétaire Général
Une mine fait encore un mort et quatre blessés info ajoutée le 03/05/2008 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 2 mai 2008
>> En l’espace d’une semaine, les mines antipersonnel ont fait deux victimes en Casamance. La prudence est requise à cause des mines qui sont enfouies un peu partout dans cette région méridionale du Sénégal.
Une personne a été tuée hier dans une explosion de mine survenue dans l’arrondissement de Sindian. Le drame est survenu dans le nord de cette localité située dans le département de Bignona. L’accident qui s’est produit entre les villages de Lefeu et Toukara a fait également vingt blessés, dont certains sont encore dans un état grave. Toutes les victimes étaient au moment du drame dans un véhicule qui devait les amener en Gambie, située à quelques dizaines de kilomètres seulement. Le minicar qui a quitté Sindian n’arrivera hélas pas à destination puisqu’il sautera sur une de ces mines qui infestent la Casamance depuis les années 1990. Les vingt- et-un passagers se sont retrouvés tous avec des blessures. Et c’est lors de leur évacuation que l’un deux succomba à ses blessures. Ce qui ramène le bilan de ce drame à un mort et vingt blessés. Certains de ces blessés sont en ce moment admis au dispensaire de Bignona alors que d’autres, plus gravement atteints ont été acheminés à l’hôpital régional de Ziguinchor.
Cet accident rappelle un autre survenu dans la même zone et dans les mêmes conditions. Un accident qui avait provoqué la mort d’une des responsables du Comité international de la Croix- rouge (Cicr). Aussi, c’est la deuxième fois cette semaine qu’un véhicule saute sur une mine en Casamance. La dernière victime en date de ces engins dits de la mort est un soldat de l’armée sénégalaise. L’homme qui participait à une opération militaire dans la zone de Baraka Banao, a été blessé après avoir mis le pied sur une mine anti-personnel. Il sera finalement amputé de la jambe avant d’être évacué d’urgence par avion militaire à Dakar. Ces deux événements viennent confirmer l’atrocité du conflit casamançais avec son cortège de victimes, souvent civiles. Une liste macabre qui continue hélas de s’allonger à cause des mines enfouies un peu partout dans cette région méridionale du Sénégal.
Les 4 français disparus à 15 kilomètre du Cap Skirring : dossier info ajoutée le 19/04/2008 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 19 avril 2008
>> Les familles des quatre Stéphanois disparus depuis 13 ans en Casamance (Sud du Sénégal), sans laisser de traces à part un doigt coupé dans le cendrier de leur 4x4, ont déclaré samedi à l'AFP que l'Elysée s'était engagé à reprendre le dossier en lien avec le gouvernement sénégalais.
L'Elysée a confirmé avoir reçu les familles. "Le dossier va être relancé en relation avec les autorités sénégalaises afin de trouver les moyens de répondre à leurs questions très légitimes", a-t-on précisé à la Présidence.
"Nos interlocuteurs se sont engagés à reprendre le dossier, à relancer tous les services ayant eu connaissance de l'affaire, notamment la DGSE, et à rappeler au gouvernement sénégalais que ce dossier n'était pas clos pour la France", a déclaré le porte-parole des familles des disparus, Maxime Gélifier.
Une délégation de quatre parents, dont Clémentine Cave, 17 ans, la plus jeune fille d'un des couples disparus au cours d'un séjour touristique, a été reçue vendredi après-midi pendant une heure par le conseiller du président de la République pour l'Afrique Subsaharienne et deux représentants du ministère des Affaires étrangères, a-t-on appris de même source.
Les familles des couples Cave et Gagnaire, disparus le 6 avril 1995 alors qu'ils circulaient le long de la forêt de Basse-Casamance sur une route reliant Ziguinchor à la station balnéaire de Cap Skirring, soulignent qu'elles n'ont "toujours pas le moindre début de preuve que nos parents soient morts". Les violence en Casamance qui dure jusqu'à ce jour ainsi que les bandes armées omniprésentes en Casamance laisse cependant penser le pire.
Air Méditerrannée au Cap info ajoutée le 28/09/2006 par : Cap-Skirring.com
>>Dates : 28 octobre 2006
>> Une compagnie aérienne française digne de ce nom assure enfin cette année la liaison vers le Cap Skirring depuis Paris. Air Méditerrannée commence ses rotations à compter du 28 octobre 2006 (vous pouvez acheter vos billets en ligne sur Cap-Skirring.com au meilleur prix !)